bivouac

bivouac
j'apporte la preuve pour vio que je peux faire de la reconstitution sans forcement boire de l'alcool, bon daccord c'est le vendredi soir en civil mais bon ca compte quand meme...
sur la photo se trouve au mileu thierry, un copain de regiment dans le vrai sens du terme, quelqu'un qui ne vous laissera pas dans la merde le jour ou vous y serez, il est pas con et j'aime bien parler avec lui, je suis content pour lui il a une copine avec laquelle ca se passe bien.
il est passé caporal a calais
ave caporal

# Posté le vendredi 05 mai 2006 12:03

la mort du loup

la mort du loup
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusqu'à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçus les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.

Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant; Bientot,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.


Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maitre revient, les levriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.

Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.


Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,
Alors il a saisi, dans sa gueule brulante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante,
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu, qui traversaient sa chair,
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ait pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux, la belle et sombre veuve
Ne l'eut pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes,
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.


Hélas! ai-je pensé, malgre ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous , débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez sublimes animaux.
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse,
Seul le silence est grand; tout le reste est faiblesse.


-Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur.
Il disait: "Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoique fierte
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le sort a voulu t'appeler,
Puis, après, comme moi, souffre et meurs sans parler."

Alfred de Vigny

# Posté le vendredi 05 mai 2006 12:48

fin

fin
Ce voyage est terminé maintenant, finalement je ne vais pas mettre mes notes en ligne car certaines personnes ne trouvent pas ca judicieu et gentil pour certain.
Mais maintenant de toute façon toutes ces histoires sont du passé, maintenant je regarde vers l'avenir, il pourra diffamer ou m'injurier, que cela peut-il me faire ?
Il paiera un jour ses fautes, ce ne sont pas mes problemes.
ON apprend toujours de ses erreurs, faut-il savoir les analyser et prendre de front ses échecs, maintenant j'ai appris que la noblesse d'ame finit toujours pas payer et que s'abaisser a un tel niveau de bassesse finit toujours par etre sanctionné meme si il faut du temps.
maintenant seul l'avenir compte, de ce voyage j'ai connu des gens formidables avec qui j'espere,je passerai un peu de temps dans l'avenir.
L'avenir, l'avenir quel sujet!
je ferai un article bientot sur l'avenir.
fini pour ce voyage en grece, l'italie l'année prochaine.....

# Posté le samedi 06 mai 2006 09:07

bac blanc

Aujourd'hui bac blanc, encore un !
Convaincre, persuader, deliberer: quel beau programme!
J'ai quand meme une satisfaction quand je vois ultima verba de victor hugo dans le corpus qui est mon auteur préféré mais au lieu de nous faire commenter ce texte magnifique sur sa resistance face à napoleon III, on doit commenter un texte de voltaire (que je n'aime pas particulierement)
Mais bon , cela remet en place, on sait qu'au bac on aura pas le texte qui nous plait!
bref comme toujours j'ai fini une heure avant.
J'aime pas les examens, y a toujours du temps aen trop, du temps où tu ne peux rien faire, où tu dois pas te retourner,où tu ne peux pas parler, où ut ne peux pas fair eun bruit sans que tout le monde te regarde.
Tu es assis dans l'attente de la sonnerie de libération.
Cette sonnerie qui te rendra libre de tes mouvements, de tes choix, de tes actes, mais pour l'instant, tu continues à t'ennuyer.
Enfin sinon le BAC approche pour nous, heureusement qu'on a que français et SVT, je ne stresse pas mais ca va etre bien dur de se mettre à réviser tous ces textes!
J'ai une grande pensée pour les terminales qui ont tout cette année, bon courage à eux, j'espere de tout coeur que vous l'aurez et chloé desespere pas avec la philo! erengere ca se passera bien, ne stresse pas trop, helene detend toi, t'es toujours tendue!

# Posté le samedi 06 mai 2006 09:16

massage

massage
voila ce voyage m'a aussi permis de découvrir un autre de mes talents: le massage, il parait que je suis doué moi je sais pas mais les filles disent que oui alors on verra bien.
enfin les filles je veux bien vous aider avant le BAC! ca sera avec plaisir

# Posté le samedi 06 mai 2006 09:19